distribution digitale

The Queen Is Dead Records, distributeur digital : après un an à vos côtés

Cet été, après une année de tests, The Queen Is Dead Records est devenu officiellement un distributeur digital. Avant ça, la distribution de votre musique était possible par l’intermédiaire d’un partenariat avec AWAL. Ce changement de statut occasionne quelques changements de tarifs que je vous explique dans cet article.

Rappel

La distribution digitale chez les autres, c’est :
– des prix un peu gonflés
– ou un abonnement annuel à payer tant qu’on veut maintenir sa musique sur les plateformes streaming
– un service client peu réactif, dématérialisé, déshumanisé
– un algorithme qui transmet votre musique sans l’écouter

La distribution digitale de The Queen Is Dead Records, c’est :
des petits prix (complétés par vos premiers gains streaming)
– aucun abonnement, un paiement suffit pour avoir sa musique pour toujours sur les plateformes streaming
– un service client réactif par mail (en moyenne moins de 6h pour un mail envoyé entre 8h et 22h), avec la possibilité de parler par téléphone
– un vrai humain qui écoute votre musique et vous propose des solutions en cas d’anomalie relevée

Nouveaux prix

En toute transparence, je vous présente ici-même la nouvelle grille tarifaire (non-rétroactive) qui s’applique dès ce jour. Les prix augmentent légèrement, mais restent nettement sous les prix du marché.

Pourquoi les prix augmentent-ils ?

C’est l’inflation (et la guerre en Ukraine), ma bonne dame, et j’aurai besoin d’un peu de chauffage cet hiver. Plus sérieusement, The Queen Is Dead Records ne passe plus par AWAL pour sa distribution digitale, et est devenu un distributeur digital à part entière avec davantage de possibilités.
S’il y a une modification à faire sur votre musique alors qu’elle est déjà publiée, nul besoin de supprimer la sortie et d’en refaire une : il est possible de mettre à jour les crédits, les titres, et même le fichier audio.
Il est également désormais possible d’obtenir un lien de presave pour Spotify et Deezer, chose qui n’était pas possible autrefois.
Au chapitre des options, il y a la possibilité d’avoir des pages de presave, ou de liens, et des pages artistes publiques.
Enfin, en cas de besoin, un mastering à prix avantageux est possible si je détecte un besoin lors de l’écoute de votre musique.

Vous le comprendrez, la demande est grande, et j’aurai besoin d’investir pour continuer de vous satisfaire. Quoi qu’il en soit, la philosophie de l’accessibilité reste inchangée malgré les améliorations du service : pour le prix d’un seul menu McDo ou d’un seul paquet de cigarettes, vous pourrez avoir votre musique sur les plateformes streaming pour toujours.

A lire, en lien avec la distribution digitale :
Distribution-TQIDr : à la conquête des plateformes de streaming à petits prix
L’amour est dans le pre-order (ou pre-save, ou pre-add)
Les nouveautés de Distribution-TQIDr : des pages à petits prix et des solutions gratuites
Etude de cas – Payer pour avoir sa musique dans une playlist Spotify

L.A.

Collectif, Label

THE BURMESE DAYS – La grande dépression qui a pris du temps

The Burmese Days a sorti un album le 20 décembre 2021, « The Great Depression of Sutra », et a sorti « It Took Time » le 29 août 2022, qui n’est pas vraiment la suite du premier, mais une sorte d’extension écourtée enrichie.

Le 20 décembre dernier, une encyclopédie poétique narrative apocalyptique voyait le jour, « The Great Depression of Sutra ». 7 titres « seulement », mais le dernier morceau, qui dure 30 minutes, représente à lui tout seul la deuxième moitié de l’album.

Le dernier morceau a été découpé : non seulement en 5 morceaux distincts, mais aussi dans son titre, puis que le morceau « It Took Time to Understand That You’re the Most Important Thing in My Life » devient l’album « It Took Time ».

(Re) sortir ces morceaux après l’album était l’occasion d’ajouter des petits bonus à valeur symbolique et sentimentale, à savoir des premières versions de ces mêmes morceaux datant de 2020. Des premières captations « maison » ou des lives.

Avant ce voyage dans le passé, il y a également deux crossovers : une reprise d’Ari Birgisson et un remix de Blue Chill. Le remix de Blue Chill reprend quelques éléments de la version d’origine, et y ajoute des guitares, plein de guitares comme d’habitude.

La reprise d’Ari Birgisson s’inspire de la plaine du Þingvellir qui est elle-même une dépression correspondant à un graben résultant de l’ouverture de la lithosphère océanique le long de la dorsale médio-atlantique, à la frontière entre les plaques tectoniques nord-américaine et eurasienne. Une description de Wikipedia qui n’est pas sans rappeler l’album, la source, « The Great Depression of Sutra« . De cette reprise résulte également une vidéo.

Et maintenant ?
The Burmese Days sort actuellement des versions live de ses morceaux, et en est, à l’heure où j’écris ces lignes, à deux morceaux publiés sur Youtube. La liste va s’allonger dans les semaines à venir, et seront ajoutés au fur et à mesure à cette playlist.

Enfin, The Burmese Days sera en concert prochainement, notamment à la JIMI le 8 octobre 2022, 3 ans après notre première rencontre. J’étais tombé amoureux de leur single « Fermi Paradox » et de leur univers graphique également, et j’ai alors su que nous étions faits pour réaliser de grandes choses.
Ça y est, on est dans le futur : on a fait encore mieux que ce à quoi je m’attendais. 🙂

Pour suivre l’actualité de tout ce beau monde, sur Instagram vous retrouverez :
The Burmese Days
Blue Chill
Ari Birgisson
The Queen Is Dead Records
Elon Musk


Pour d’autres infos ou liens : thequeenisdeadrecords.com


L.A.

Non classé, Témoignage, distribution digitale

Etude de cas – Payer pour avoir sa musique dans une playlist Spotify

Salut à toi jeune entrepreneur.
Si aujourd’hui j’écris cet article, c’est pour une raison très simple : savais-tu que 100% des gens qui payent pour avoir leur musique sur une playlist Spotify le regrettent quand ils font les comptes ? Alors, est-ce que tu veux en faire partie ? Il faut que tu te poses les bonnes questions.
Est-ce que tu préfères faire pitié et jeter de plus en plus d’argent par la fenêtre sans résultat et risquer de te faire supprimer ta musique de Spotify qui interdit les playlists payantes, ou comprendre les mécanismes de la communication digitale et obtenir plutôt des streams organiques 100% safe ?
Moi je pense la question elle est vite répondue.
Alors, soit tu suis Guilaine, soit tu continues de payer les vacances aux Bahamas des cyberarnaqueurs.
Bisou.

(J’avais déjà co-écrit un article avec Karine Lemarchand, cette fois-ci c’est JP Fanguin que j’ai invité. C’est un gars marrant.)


Ce que dit Spotify

Source (en version originale)

« Tout d’abord, il est interdit de payer pour avoir accès à une playlist Spotify. Si une personne ou une structure tierce propose un placement dans une playlist en échange d’argent, il s’agit d’un service de manipulation d’écoutes qui va à l’encontre des règles de Spotify en ce qui concerne la promotion de musique. »

Le moyen le plus simple d’en avoir la preuve, est de simplement poser la question à un vendeur de placement sur playlist, et d’observer le niveau de langage de son propos ainsi que la réponse de fond apportée à une simple interrogation légitime.

« Est interdit, qu’importe le motif : de vendre un compte utilisateur ou une playlist, ou bien d’accepter ou proposer d’accepter une compensation, financière ou d’une autre nature, pour influencer le propriétaire d’un compte ou d’une playlist, ou le contenu d’un compte ou d’une playlist. En outre, nous supprimons régulièrement des playlists générées par des utilisateurs déclarant user d’une des pratiques sus-mentionnées, ce qui ne vous apportera donc pas un grand bénéfice au final. Nos équipes et algorithmes sont là pour aiguiller votre musique vers les audiences les plus réceptives : ce n’est pas le cas de ces playlists frauduleuses ! »

Le principe est simple à comprendre : toute l’interface de Spotify est la propriété de Spotify, et ne peut donc représenter un moyen direct ou détourné de gagner de l’argent. Les utilisateurs n’en sont que les locataires. En tant que locataire, on ne sous-loue pas, on n’abat pas de mur porteur, et on n’installe pas un élevage de poules. Il y a évidemment la protection logique du « pas vu – pas pris« , mais les vendeurs de placements en playlist ont un bizness et donc font de la communication sur ce service pour avoir de la visibilité et attirer un max de victimes. Jusqu’à Instagram même, dites donc !


Etude de cas

Stewart Harding, sur Instagram, a liké une de mes stories (un meme de chien qui danse sur un morceau de The Burmese Days). Je connais le hameçon du like random, mais je suis quand même allé voir sa page. Beaucoup de photos de ce qui semble être son chien (en tout cas, c’est pas un chat), et quelques posts de lui en contexte musical (on devine le songwriter guitariste), et il mentionne ses milliers d’écoutes sur Soundcloud, screenshots de graphiques à l’appui. Ça sent la good vibe. Il a une grosse visibilité avec ses « deux playlists à plusieurs dizaines de milliers de followers ». Voyons ça d’un peu plus près.

Son lien Linktree propose deux liens, deux playlists : une de Céline Dion et une d’Ed Sheeran. Mes deux idoles. Je ne comprends pas comment on peut faire atterrir un morceau d’un autre artiste là-dedans. Donc je lui envoie un message sympa pour comprendre son histoire. Je suis en confiance avec sa photo de profil solaire et son chien mignon et son highlight « positivity ». Je m’attends à un gars doux et poli.


Quelqu’un de bien

« Salut Stewart ! J’espère que tu vas bien. Quelle sorte de musique acceptes-tu pour ta playlist ? Des chansons de Céline ou Ed uniquement ? Passe une bonne journée ! »

Ma question semble idiote mais je fais de mon mieux et j’ai besoin d’une réponse.

« Salut. N’importe quelle chanson que les gens souhaitent m’envoyer. De quel coin du monde es-tu ? »

Il me demande d’où je suis, il veut nouer un lien, c’est vraiment un gars sympa. Il semble ouvert, mais je ne veux pas lui donner n’importe quoi comme musique.

« Je suis de Paris (en gros). Et toi ? Ceci est le compte Instagram de mon label qui est aussi un distributeur digital de musique, donc je voudrais être pertinent et précis dans mon choix de musique pour toi ! »

Je me présente, en toute transparence, et j’explique que je prends au sérieux son histoire de playlist et veux lui réserver les meilleurs titres possibles. Car je me dis qu’il est dans une idée de partage, d’amour de la musique (avec des licornes et des sucettes rose). Que nenni. Il ne répondra jamais à ma question concernant sa localisation, il répond en commençant avec un argument d’autorité.

« En tant qu’ancien vendeur de publicité web au gouvernement américain, je peux te dire que l’idée de ‘pertinence’ ou ‘précision’ n’est pas aussi importante que les gens le pensent, mais je ne veux pas t’ennuyer en t’expliquant pourquoi. »

Ah, on se fiche de la pertinence ? Et il semble trop pressé pour m’expliquer quelque chose de trop compliqué pour moi. Soit il me croit incapable de comprendre, soit il bluffe et n’a rien de précis à raconter sur le sujet, tout en sous-entendant qu’il en connaît beaucoup. Technique oratoire grossière. Red flag.


Le Juste Prix

Et là, sans transition, froidement (avec un « well » qui signifie « j’ai rien de mieux pour enchaîner »), il expose ses conditions :

« Bon, le tarif pour avoir un morceau placé sur DEUX de mes playlists qui ont en tout plus de 82 000 followers est de 41€ via Cash App ou Paypal, et ta chanson restera sur les playlists pendant 7 jours. Mais je vais te proposer une offre d’essai avec ton morceau sur les deux playlists pendant 24h pour juste 7€. Si ça te dit, fais-moi signe quand tu veux. »

Là je comprends : pas besoin de pertinence, car il n’y aucun style requis. Si on paye, le morceau va en playlist, aucun tri. On a en fait affaire à un biznessman. On peut le trouver cynique, et on peut me trouver naïf, mais il n’avait pas mentionné que c’était payant sur son compte Instagram, donc on pourrait être surpris. Je rappelle qu’il y a pléthore de curateurs de playlists dont le but est de créer des belles playlists, avec leur sens esthétique comme valeur ajoutée de leur part. Leur autorité est leur talent éditorial et ils ne font pas payer. Construire une playlist homogène qui a du sens, c’est un vrai travail de recherche, d’écoute, de sélection, il y en a même qui sont payés pour faire ça en radio (c’est d’ailleurs ce qu’on essaye de faire pour Radionysos avec l’ami Valentin). Bref, faire une playlist ne signifie pas forcément qu’on va faire payer les artistes, parfois on sélectionne ce qu’on y met, et j’étais prêt à me soumettre à son filtre en lui proposant les meilleurs morceaux des artistes du label.
Bref, je sais aussi que Spotify refuse catégoriquement les playlists pour lesquelles il faudrait payer un droit d’entrée. On risque même la suppression de son morceau, de son compte artiste, et ça fait perdre argent et visibilité. Je me demande si notre ami Stewart connaît ces sanctions. Je ne veux pas aborder l’idée d’un service payant pour ne pas faire le rat et le mettre en colère (oui, il est prévisible), je préfère aborder l’idée de la légalité du service. Prudemment, je demande :

« Merci mais, désolé, est-ce que c’est légal ? »

Je me mets poliment dans la posture de l’ignorant en attente du baptême informatif d’un mec qui a fait du commerce avec le gouvernement de la première puissance militaire mondiale, tout de même.


Le masque tombe

« Offre annulée. En tant que personne qui travaille aussi dur que je le fais, je ne fais pas affaire avec des gens qui mettent en doutent la légalité et l’intégrité de ma profession. La raison pour laquelle tu poses cette question est clairement parce que tu t’attendais à un service gratuit, ce qui signifie que tu t’attends à ce que quelqu’un qui n’a aucune idée de qui tu es puisse te fournir un service professionnel gratuitement sans même te connaître, ce qui est probablement la chose la plus narcissique que j’aie entendue et je ne fais pas affaire avec des parasites.
Le monde n’est pas gratuit, malheureusement, malgré ce qu’on t’a appris à la maternelle. Si tu penses autrement, alors tu t’es trompé. »


« Offre annulée » : le couperet tombe, la sanction est irrévocable. Stratégie de l’homme de paille (m’accuse d’un narcissisme qui doit probablement être le sien en réalité #autoprojection) et montage sur ses grands chevaux (« j’ai deviné qui tu étais, tu es un parasite, tu n’as rien compris à la vie » #espècedepauvre) et certainement un autoportrait flatteur usant de mots qui tiennent lieu des qualités dont il est à tous les coups dépourvu (« je travaille super dur »: ceux qui travaillent le plus ne gâchent pas tout en disant qu’ils travaillent dur, ils se contentent de maîtriser leur domaine et se taisent #LaoTseu). On pourrait presque penser qu’il s’agit d’un copier-coller qu’il avait déjà sous le coude, ce qui serait mieux que d’avoir pris le temps de m’écrire cela en temps réel (ce qui serait une perte de temps, et le temps c’est de l’argent, pourquoi vouloir éduquer un parasite ? Est-ce que tu parles aux chaises toi ?). Et il enchaîne avec une image qu’il avait, elle, sous le coude (à moins qu’il n’ait fait une recherche google spécialement pour moi) :

« Les milliardaires perdent des millions pour devenir millionnaires. Les millionnaires perdent des centaines de milliers pour devenir des millionnaires. Les gens fauchés ne veulent rien perdre et ils s’attendent à devenir riches. »

Voilà donc le secret. Il faut accepter de se faire arnaquer pour devenir milliardaire. Comme disait Lao Tseu, « de la profusion naît la variabilité du concept qualitatif », certes, c’est la multiplicité des expériences qui donne le réel savoir. Mais a-t-on vraiment besoin de tomber dans le piège quand on l’a déjà bien remarqué au milieu de la route ? Mon ultime réponse n’a jamais été lue car, comme ultime aveu post-mortem, j’ai été évidemment bloqué par ce cher Stewart qui se fiche bien de savoir que je ne le trouve pas professionnel. Ni sympa.


Les comptes sont pas bons Kévin

Mais peut-être que son truc marche vraiment ? Comment savoir ?
Après le blocage de Stewart, je me suis rendu sur ses playlists pour les liker et tout écouter pour doper ses stats. Non, pas vraiment. Par contre, j’ai vraiment été voir ce qu’il s’y passe. On y voit le titre « Love is Blind », de Nathan Hulcoop. Ce morceau a été ajouté il y a 7 jours et a 3804 écoutes, et se trouve en dernière position des deux playlists.
Partons du principe que l’intégralité de ces 3804 écoutes a été obtenue dans cette playlist, grâce à elle. Une écoute Spotify rapporte environ 0,004€. Si Nathan perçoit l’intégralité de sa rémunération de streaming, il a donc gagné 3804 écoutes X 0,004€ = 15,20€. Dans l’hypothèse ultra optimiste que tous ses streams ait été obtenus grâce à ces playlists de Stewart, je le rappelle.
Pour une prestation à 41 euros, Nathan a donc perdu (au moins) 25,80€. Stewart, lui, a gagné 41 euros.


Les playlists payantes ne fonctionnent pas

« Des problèmes avec votre santé mentale ? Alors vous avez besoin de mon soutien via ma playlist de positivité blablabla je suis un bon gars »

Mais pourtant il y avait 80 000 followers en tout. Si les 80 000 followers avaient chacun écouté le morceau, ça aurait fait 320 euros. Comment cela se fait-il que le morceau ait fait un bide ? Le morceau de Nathan est-il mauvais ?
Il n’est jamais assuré que l’intégralité des followers d’une playlist va écouter cette dernière. Ecoutez-vous une playlist quotidiennement ? Jusqu’au 91ème ou 75ème titre qui plus est ?
Par ailleurs, le thème des playlists, Céline Dion et Ed Sheeran, n’attire a priori que les fans de Céline Dion ou Ed Sheeran. Cela semble logique. Qui, en suivant ces playlists, serait friand de découvertes de morceaux sans aucun lien avec le thème de la playlist ? La réalité est cruelle : ces playlists n’ont aucun sens. Les playlists payantes n’ont pas la qualité éditoriale qu’ont les playlists licites.
L’argument de la quantité de followers ne tient pas, et ne peut constituer à lui seul l’assurance d’un grand nombre d’écoutes. Un follower est un auditeur potentiel. Au mieux. La plupart du temps, c’est quelqu’un qui aime sans consommer ce qu’il suit. Au pire, il s’agit de faux abonnés, non-organiques, qui ne font que de la figuration pour le compteur général de followers de la playlist. Sans engagement, le nombre de followers n’est pas une preuve de réussite, bien au contraire : c’est la preuve que tous ceux qui ont cru dans le projet n’y croient plus, ou sont passés à autre chose, ou n’ont jamais véritablement existé.

Au lieu de viser des quantités vides de sens pour faire un buzz, vous feriez mieux de chercher à patiemment vous constituer une fanbase organique, engagée, sans forcément rechigner à dépenser de l’argent dans de la communication. Mais ne le faites pas au pif, en imaginant que c’est en dépensant des millions que vous deviendrez milliardaires. Dépenser, c’est perdre. Investir, c’est dépenser en connaissance de cause.
Pour apparaître sur les playlists officielles de Spotify, vous pouvez passez par Spotify for Artists. Si vous voulez maîtriser votre promo et votre communication sur les réseaux sociaux, Guil’s Records, référence en marketing musical, propose des formations plébiscitées par tous, et a récemment sorti un livre, que j’ai reçu le jour-même de ma rencontre avec Stewart, quelle ironie :
Communication digitale et réseaux sociaux, plus de 300 pages et seulement 34€.
Plutôt que de payer pour la magie noire de playlists fantomatiques, investissez dans vous-mêmes.

Cet article n’est PAS sponsorisé, je promets, mon engouement est sincère et gratuit. Je fais pas payer mon engouement, incroyable, non ?
Puisqu’on est dans le sujet, les deux playlists de The Queen Is Dead Records :
les artistes du label
les artistes distribués digitalement

Et d’ailleurs, tant qu’on y est, découvrez-y le dernier single de The Burmese Days sorti ce mercredi 13 juillet 2022, et disponible ici : http://www.tqidr.com/cla

L.A.